Jeudi 19 avril 

2000 personnes ont manifesté dans les rues de Perpignan, du privé et du public, cheminots en tête, contre les lois et les ordonnances de Macron, il y avait les territoriaux, les gaziers – électriciens, des actifs et des retraités, tous décidés à en découdre jusqu’au bout contre Macron, son gouvernement, sa majorité. La crève des cheminots très suivie ces derniers temps à repris en ce dimanche 22 avril au soir.

 

Vendredi 20 avril : 

Le député des Bouches du Rhône, Pierre Dharreville, était ce jour là dans les PO dans le cadre de la tournée de hôpitaux de France engagée par les parlementaires communistes. Malgré l’honteux refus du directeur de l’hôpital de recevoir l’élu de la république (ce qui ne nous a pas empêcher de nous y rendre avec Pierre Dharreville), la journée a été une réussite. Notre député a rencontré la presse, puis des syndicalistes de la santé et des EHPAD (maison de retraite), des directrices et directeurs d’EHPAD puis dans l’après midi il s’est rendu à celui d’Elne. Une visite et un échange très instructifs pour l’élu de la nation. Enfin après le passage à l’hôpital, Pierre Dharreville a animé une réunion publique. En voilà un  qui, une fois dans l’hémicycle, interviendra a bon escient grâce a ce travail de proximité.

Samedi 21 avril :

El Comitè de Solidaritat Catalana avait donné rendez-vous aux citoyennes et citoyens, aux élus du département… dès 9H30 Place Arago de Perpignan pour participer à « l’enllacament » (l’enlacement) du département et de la ville de Perpignan. Pour sensibiliser les populations et les autorités françaises, l’idée était durant trois jours de nouer des rubans jaunes sur les lieux publics et son propre domicile. Ce lacet de la couleur des jonquilles signifie que l’on soutien la campagne pour la libération des prisonniers politiques catalans en Espagne, le retour libre des exilés et l’arrêt des poursuites pour tous. Le Conseil Départemental des PO, qui sur sa façade a fait poser une énorme banderole et deux gros lacets jaunes pour la liberté et les droits fondamentaux, avait appelé tous les élus et les citoyens à se joindre à ce rassemblement. D’ailleurs beaucoup de ces élus locaux ont tenu à se faire photographier devant la façade de l’Hôtel du Département à deux pas de la préfecture des PO. Au delà des premiers points, la revendication de samedi matin portait aussi sur la fin immédiate de l’application totalement injustifiée de l’article 155 de la constitution espagnole et la possibilité pour le parlement catalan légitimement élu le 21 décembre 2017 d’élire la présidente et le président de son choix.

Nicolas Garcia.