Comme toutes les crises, celle que nous vivons passera, viendra le temps des leçons à tirer, des décisions à prendre. Celui de la prise de conscience. Si les peuples s’en mêlent, tout peut changer après la crise : les relations entre humains, le rapport à la nature, à l’argent, au travail. Si les citoyennes et citoyens du monde réalisent qu’un truc infiniment petit et invisible à quasiment stoppé la pollution et même fait taire le son du canon, enfermé les Ferrari dans les garages, les yachts dans les ports, les jets dans les hangars, mis les grands presque au niveau des petits, fait trembler les chefs d’États ou de fortunes, transformé l’infirmière en star et le milliardaire en dépendant même l’espace d’un confinement … Alors peut être les peuples se rendront compte qu’ils sont plus qu’un virus et qu’aucune peste, guerre ou crise financière n’a pu venir à bout de l’Humanité… Alors peut être ils se rendront compte de la force qu’ils ont, pour changer le monde, les rapports sociaux et à la planète qui prévalent jusqu’à présent. »

Nicolas Garcia

Le dernier couplet (les paroles sont de Claude Delécluse) ne doit pas être prémonitoire, c’est un avertissement  :

« A peine le malheur des hommes
Est-il moins grand
Que déjà pourrissent les pommes
Des nouveaux temps
Enfants enfants la terre est ronde
Criez plus fort
Pour que se réveille le monde
S’il n’est pas mort »

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