Vendredi 2 février : Arles sur Tech lance les fêtes de l’ours du Haut Vallespir devant les ambassadeurs de l’Unesco.

Trop heureux d’avoir représenté le Département et sa présidente et de prendre la parole hier, vendredi 2 février, en mairie  d’Arles sur Tech pour le lancement des fêtes de l’ours pour petits et grands à Arles sur Tech, Prats de Mollo, Saint Laurent de Cerdans, respectivement les week-end des 4, 18 et 25 février. Je suis d’autant plus satisfait que se jouait dans la première commune du Haut Vallespir, une nouvelle étape décisive dans l’obtention du classement de cette traditionnelle fête du Pays Catalan, au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco. « Je suis venu vous dire que c’est plutôt bien parti » annonce Laurent Stéfanini, ambassadeur de France à l’Unesco. Le diplomate dans son discours exhorte les porteurs du projet à « faire preuve d’abnégation … à s’armer de patience » et à « ne pas se décourager face à la longueur des procédures », pensez-donc « les fêtes de l’ours » patrimoine de l’Humanité, ce n’est pas une petite affaire. Les techniciens du territoire et René Bantoure, Claude Ferrer, Louis Caseilles, maires des trois communes concernées au premier chef, en savent quelque chose. Ils travaillent au dossier depuis des mois et ont déjà franchi la première étape du périple en présentant le dossier à Paris. Ils ne sont donc pas au bout de leur peine. Laurent Stéfanini était très entouré en ce vendredi 2 février par Elias Sanbar ambassadeur de Palestine auprès de l’Unesco vivant à Céret, René Ala ex maire d’Arles et ex ambassadeur, Pierre Yves Kervennal conseiller à la délégation permanente de la France à l’Unesco, Ramon Roque Riu, maire de Sant Joan de les Abadesses, président du « Pays d’art et d’histoire transfrontalier du Tech et du Ter » et plein d’autres personnalités de la culture, de la politique, de la science… Je représentais la présidente du Département et dans ma prise de parole j’ai pu dire combien l’ensemble du département était solidaire du combat des promoteurs de cette demande de classement à l’Unesco et combien ce classement légitime apporterait un grand plus à ce territoire rural en souffrance comme bien d’autres en France. Je concluais ma courte intervention en paraphrasant, toutes proportions gardées bien sûr, le dicton Andalou  » Quien no ha visto Granada, no ha visto nada! » , par « qui no ha vist les festes de l’Os no ha vist res! ».

Nicolas Garcia. 

 

 

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