Samedi 2 décembre les usagers du train Port Bou – Perpignan ont relancé leur bataille.

L’association d’usagers de la ligne ferroviaire Perpignan-Cerbère-Port-Bou a décidé d’adopter un nom plus court et un sigle UTTP: Association des usagers du Train Perpignan-Port Bou. Certains de ses membres se sont réunis samedi 2 décembre dernier à la Cyberbodega de Perpignan. De nouvelles adhésions ont été réalisées le Conseil d’Administration a été réélu à l’unanimité :
François SCHNEIDER, Président (Cerbère);
Stéphane DROUET, Trésorier (Banyuls-sur-Mer);
Bruno MALINGE, Secrétaire (Perpignan);
Marie-Odile BROUCKE, restant administratrice (Argelès-sur-Mer).

Le conseil d’administration a été élargi à monsieur Matthieu FAYE (Perpignan), nouveau Vice-Président qui succède à Daniel BOQUET (Banyuls-sur-Mer) qui demeure administrateur et de Renée-Noëlle BOGNIER (Cerbère) et Karine GALLON (Bages).
Désormais la quasi-totalité des communes desservies par la ligne sont représentées à l’exception de Collioure et de Port-Vendres où l’association manque d’adhérents.

D’autres associations d’usagers ont amené leur soutien : Claire BRUN, du Collectif « oui au train de nuit », Josep LLOSTE de « Defensem el tren de l’Empordà » de Port-Bou accompagné de Xavier TOMAS de Llançà, Enric BALAGUER, président du comité des usagers de la ligne Perpignan-Villefranche-de-Conflent.

J’étais aussi là comme adhérent individuel, de Conseiller Départemental et secrétaire départemental du PCF66, tandis que le Député CAZENOVE,  Agnès LANGEVINE, Vice-Présidente du Conseil Régional, MM. PUJOL et MANYA, respectivement maires de Perpignan et de Collioure ont demandé qu’on excuse leur absence.

Durant la réunion, il a été question de la convention TER (trains express régionaux) entre la région et la SNCF qui doit évoquer « le sort », de la ligne Perpignan-Port Bou. Il a été question aussi d’impulser une rencontre transfrontalière entre RENFE et SNCF mais aussi entre AOT (autorités organisatrices de transports) afin de trouver un accord sur la concomitance des heures et la possibilité de prendre des voyageurs de chaque côté de la frontière. Enfin nous pourrons construire le train des deux catalognes.

Nicolas Garcia.

 

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