Réuni par le préfet le Comité Départemental de l’Eau a débattu de la gestion de l’eau et des inondations.

Mardi 25 septembre les représentants de l’Etat et de ses services déconcentrés, DREAL, ARS, Agence de l’eau, DDTM… se retrouvaient dans une salle archi comble avec les élus de l’association des maires, du Département, de la Région… pour faire le point sur la GEMAPI (gestion de l’eau, des milieux aquatiques et protection contre les inondations) et la ressource en eau dans le département. La mise en place de la GEMAPI par syndicats de bassin versant peine à montrer son efficacité et, bien des questions restent en suspend notamment comment mettre en place une SLGRI (Stratégie Locale de Gestion du Risque Inondation) forcément transversale, comment gérer la submersion marine et le traitement du trait de côte… Il semblerait que le nouvel impôt GEMAPI ne règlera pas tout, loin s’en faut. La deuxième partie de la réunion a porté sur la gestion de la ressource en eau et la proposition que je porte au nom du Département à savoir la création par les collectivités en charge aujourd’hui de l’eau (98 communes, 17 syndicats intercommunaux, 4 communautés de communes) d’un syndicat mixte de production d’eau potable, équivalent du SIDETOM pour les ordures ménagères, de l’UDSIST pour la restauration et le transport scolaires, du SPANC pour les fosses septiques… Un peu à l’image de ce qu’a fait le Département pour le Trés Haut Débit (THD), le syndicat gèrerait autour de 450 forages et prises d’eau mis à sa disposition par les diverses collectivités, les exploiterait et vendrait l’eau produite aux distributeurs publics ou privés. un débat intéressant qui permet d’espérer une naissance rapide du syndicat ( janvier 2019 préfiguration, janvier 2020 création).

Nicolas Garcia.

 

 

 

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