Mardi 8 octobre 2019 : journée intense de protestation contre les politiques d’E Macron – agriculteurs, agents de finances, retraités et employés des EHPAD.

Alors que les agriculteurs avaient prévu de manifester devant la DDE à 11H00 du matin contre le CETA (traité de libre échange défendu par Macron, qui met en danger leurs exploitations), dès 9H00 en ce mardi 8 octobre bien ensoleillé, c’est de la perception de Cabestany que les hostilités étaient lancées. Les agents des finances publiques en grève tournante depuis des semaines se retrouvaient pour le départ d’une marche qui devait les conduire au centre-ville de Perpignan. Accueillies par jean Vila, le maire de la commune point de départ et par de nombreux élus locaux, mais aussi départementaux (Edith Pugnet, Françoise Fiter, Remi Lacapère, Nicolas Garcia), les agents et les élus manifestaient comme un peu partout sur le territoire contre la fermeture de l’essentiel des perceptions du Département, obligeant les populations notamment les plus modestes à parcourir des kilomètres pour obtenir un échéancier, verser une mensualité en espèces…

Contre le projet retraite de Macron!

Vers 10H00, devant la vieille gare de Perpignan, quelques centaines de personnes se sont données rendez-vous pour manifester contre le projet retraite d’Emmanuel Macron, le sort fait aux retraités et aussi aux personnels des Établissements d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes, autrement dit les maisons de retraites. Cheminots retraités, fonctionnaires, mais aussi personnels du privé, se sont rendus en manifestation devant la permanence du député de La République En Marche Romain Grau, candidat mal barré pour les municipales, puis ont continué leur périple jusqu’à la préfecture. Entre temps les retraités CGT ont saisi par lettre divers organismes et institutions qui impactent leur quotidien et leur pouvoir d’achat. La SNCF pour l’ouverture ou réouverture de lignes, l’hôpital pour la gratuité du parking mais l’Union Patronale pour son rôle de partenaire social dans les organismes paritaire (vieillesse, maladie, chômage…) Il y a fort à parier que ce mouvement social n’est pas près de s’arrêter et que ce funeste projet pour les retraites est loin, très loin, d’être voté.

Nicolas Garcia.

 

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