Grève à Elne : une lettre du maire et sa fin de non-recevoir met le feu aux poudres!

Le climat qui règne en mairie d’Elne depuis plus de trois ans maintenant à l’égard de la population : distance, fin de non-recevoir, mépris, non écoute, autoritarisme… est multipliée à l’encontre des agents de la commune. Brimades, chasse aux sorcières, harcèlement, sanctions, précarité, menaces… on ne compte plus les agents en arrêt maladie, les dossiers individuels de conflits, les employés ou cadres qui ont du partir pour ne pas craquer y compris parmi ceux recrutés par l’actuelle municipalité (comme le DGS). Ce n’est pas faute d’avertir, en conseil municipal, le maire et son bras droit élu qui « s’occupe de tout », les deux formant un duo parfaitement huilé et en accord, que leur politique à l’égard du personnel va provoquer des drames humains irréparables. Nos interventions figurent dans les procès verbaux des conseils municipaux d’Elne et pourront le cas échéant ressortir. Depuis mardi la soupape du personnel municipal a lâché  et peut être que cela évitera le pire à des agents exaspérés. Dans le tract ci-dessous vous pourrez lire ce que reprochent au maire et à sa majorité les salariés représentés par la CGT. Vous pourrez lire aussi la lettre du maire qui est de nature à mettre le feu aux poudres. En bon patron qu’il a été, le premier magistrat d’Elne se permet de donner la leçon aux salariés et à leur syndicat, évoquant le contenu du mouvement de grève de mardi 10 octobre. Comme si c’était à lui de le faire ou de dicter aux salariés ce sur quoi ils peuvent se battre ou non!

Me concernant et concernant le groupe des élus communistes, socialistes et Républicains (A Pezin, M Stuber, J Fajula, R Castanier, N Garcia), nous sommes bien sur à 200% solidaires des agents.  De ceux qui se sont mis en mouvement et de ceux sur lesquels la pression est trop forte pour qu’ils le fassent mais qui malgré tout nous appellent pour nous dire leur souffrance au travail. Nous n’avons pas été physiquement aux côtés des grévistes à Elne pour ne pas connoter leur action qui n’a pas d’autres motivations que celle de faire respecter leurs droits et leur dignité de salariés et d’êtres humains. Nous leur envoyons toutefois un message de soutien et de sympathie et nous demandons au maire et à son adjoint d’arrêter immédiatement leurs pressions, leur gestion calamiteuse du personnel, leurs harcèlements, avant qu’il ne soit trop tard.

Nicolas Garcia.

 

 

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