« Si le climat était une banque, les pays riches l’auraient déjà sauvé! » Hugo Chávez à Copenhague.

16 mars, ils étaient presque 3000 dans les rues de Perpignan en cette magnifique après midi printanière (signe du réchauffement climatique), pour dire qu’il faut sauver le climat donc la planète. L’homme est la future espèce menacée et pourrait bien finir par disparaitre. Comme la pauvreté, sauver le climat est affaire de choix politique. Les jeunes lycéens et étudiants avaient donné le ton vendredi 15 mars avec une grève suivie d’une manifestation pour sauver le climat. Dans une ambiance trés festive, une foule bigarrée, jeune, pleine d’imagination tant dans les slogans que dans la mise en scène, déguisements… a déambulé dans les rues de la ville. Elles et ils réclament une implication plus forte de l’Etat et des politiques en général, conscient qu’ils sont, que nous sommes, menés en bateau par les gouvernants français et mondiaux, qui en vérité ne font pas grand chose pour inverser la tendance. Et puis il y a le libéralisme et l’ultra libéralisme économique qui, comme le disait Nicolas Hulot, le jour où il a démissionné du gouvernement, sont un obstacle à toute avancée et à toute mise en œuvre spectaculaire des politiques radicale permettant de sauver le Climat et la planète.

Nicolas Garcia. 

 

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