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« Un candidat plutôt que deux », cela reste d’actualité pour les gens de gauche mais avec des évolutions…

Samedi 25 mars, place de la République, a eu lieu un rassemblement appelé « 1 mais pas 3 » qui vise à ce que la vraie gauche ait un candidat commun à la présidentielle.
Dans les PO, deux rassemblements de ce type ont été organisés les vendredi soir, place République de Perpignan. Sur les marchés, comme en ce dimanche matin à Collioure, devant les entreprises, sur les réseaux sociaux, c’est évident : une majorité d’électrices et électeurs de gauche, une majorité de la population qui souffre, (jeunes privés de tout, retraités qui n’y arrivent pas, chômeurs, artistes…) ne peuvent, ni ne veulent, se résigner à une victoire annoncée et disons-le probable d’un candidat de droite ou pire d’extrême-droite. Alors oui, il faut un seul candidat avec un vrai programme de gauche. Attention toutefois, des choses sont en train de changer : les tergiversations de Benoît Hamon avec « les droitiers » de son parti, la sensible « droitisation » de son programme (déjà pas révolutionnaire tout en étant beaucoup plus à gauche qu’Hollande et Valls) font perdre au candidat PS nombre d’intentions de vote, sans enrayer le départ progressif vers Macron ou le mutisme de nombreux cadres du PS. Sincèrement, je pense que Jean-Luc Mélenchon est aujourd’hui mieux placé pour incarner, aux yeux des Françaises et des Français bien à gauche, ce rassemblement nécessaire, indispensable et très souhaité, appelé « 1 mais pas 3 » ou comme dans les PO « 1 mais pas 2 ». Tout semble le confirmer, les récentes enquêtes d’opinion, le débat sur TF1, le rassemblement de 130000 personnes entre Bastille et République et encore ce dimanche le meeting de Rennes (10000 participants)… Néanmoins, cette situation, que j’estime nouvelle, confère à Jean-Luc Mélenchon, mais également à nous tous, un rôle nouveau, une démarche novatrice à rendre forcément publique. Nous avons le devoir de nous adresser clairement à Benoît Hamon, Yannick Jadot et à l’ensemble des autres candidates et candidats de gauche qui rejettent l’austérité, l’Europe libérale, le capitalisme sous toutes ses formes. Faisons leur des propositions qu’ils ne pourront pas refuser et dont leurs électrices et électeurs ne comprendraient pas qu’ils puissent les refuser. Ni compromis idéologique, ni combines politiciennes d’arrière-cuisine, il s’agit de gagner la présidentielle et dans la foulée (en utilisant « les outils » suggérés par Mélenchon et Hamon, eux-mêmes) de mettre immédiatement le peuple à contribution pour affiner, élaborer, appliquer, contrôler le projet de société. Nous ne partirons pas de rien, les deux candidats portent aujourd’hui au moins 53 propositions quasi identiques et sur les points où il n’y a pas accord, le collectif citoyen pourrait « trancher ». Certes, il y aurait un « flottement » durant quelques temps dans le pays, mais l’enjeu n’en vaut-il pas la chandelle?
Il n’y a aucun risque, nous aurions des élus en place, des citoyens vigilants des communes, départements, régions en place, aucun risque donc, sauf à terme celui de transformer socialement et « environnementalement » la société. Alors, « 1 plutôt que 2 »? Ou on regarde passer les trains?
Nicolas Garcia.
Rassemblement vendredi 10 mars 2017 Place République Perpignan « Un candidat mais pas deux. Mélenchon – Hamon unissez-vous! ». Et c’est ma suppléante aux législatives : Sophie Ménahem qui est au micro.

La campagne de la présidentielle et les législatives se poursuit pour Mélenchon et pour les candidats communistes/Front de Gauche.

Ce matin nous étions sur le marché de Collioure avec quelques copains militants, on constate les bonnes opinions en faveur de Jean Luc Mélenchon mais aussi le potentiel des candidats du PCF/Front de Gauche. Cette période recèle d’énormes possibles, on a besoin de toutes et tous  pour y arriver.

Nicolas Garcia.